Trop de temps pour lire dans un magasin de détail en mal de visiteurs et l'envie de raconter la réalité de mon quotidien, sans rechercher ni soutiens, ni jugements ou commentaires.
Juste raconter.
Construire ÉditoTag, parce que vos mots méritent mieux. Pas de publicités, pas d’interfaces qui pensent à votre place. Juste vos mots.
Consultez la feuille de route pour connaître l’avancée des travaux et ici les prochaines grandes étapes. Ou indiquez-moi votre adresse mail pour rester informé :
Trop de temps pour lire dans un magasin de détail en mal de visiteurs et l'envie de raconter la réalité de mon quotidien, sans rechercher ni soutiens, ni jugements ou commentaires.
Juste raconter.
L'échec à trouver un espace simple (quelque chose qui ressemble à une feuille blanche), sans trop de boutons, sans trop de métriques, sans algorithmes entre l'auteur et ses lecteurs, sans communauté à créer.
L'idée fait son chemin, pourquoi ne pas créer ce qui m'a manqué alors que j'avais du temps pour lire et écrire ?
Poser les bases d'un espace d'écriture épuré, centré sur le récit humain et le "temps long", sans publicité.
Poser les bases de ce que je défends et ce que je refuse pour concevoir une "maquette" du site.
Une maquette fonctionnelle qui "tourne" dans un navigateur, elle est belle (enfin je trouve), elle respire. Elle comprend :
- un éditeur pas encore assez épuré,
- une page d'accueil, une page de lecture, une page d’écriture,
- une page bibliothèque, pour retrouver les éditos lus,
- une charte graphique complète, typographies, couleurs,
- une landing page qui raconte pourquoi ce projet existe.
Pas pour lever des millions, mais pour prouver que des gens attendent aussi ce service, et financer les premiers mois de fonctionnement.
Le financement permettra de rémunérer un développeur. Le prototype devient un MVP volontairement limité : un compte, un éditeur, une publication, un paiement. Rien de plus.
Les soutiens de la campagne entrent en premier (Abonnements Pionniers ou Membres Fondateurs). Pendant deux mois, ensemble nous allons tout casser, tout réparer, tout écouter. Aucun inconnu ne rentre avant que ce soit prêt.
Notre seuil de sérénité : 4500 abonnés à 18 €/an. C'est ce qui me permet de payer les serveurs, continuer à développer (et surtout ne jamais avoir à imaginer la publicité ou vendre les données pour vivre).
Même sans argent, vous pouvez faire avancer le projet concrètement :
Mentionnez le projet à une personne qui écrit en ligne. Un seul message peut vite amener 2, 5, 10 auteurs ou lecteurs à s'intéresser au projet.
Dès sa mise en ligne. Chaque contribution me rapproche du seuil qui déclenche le développement.
Chaque email collecté prouve qu'il y a une vraie demande. Ça compte autant qu'un vote.
Juste en créant un compte sur le site protoype, vous accédez à Mon Compte / Améliorations / Suggestions. Je lis tout. Vos retours façonnent le projet.
Des années que j’utilise les mêmes plateformes que tout le monde et que j’assiste au glissement qui semble inexorable vers le sensationnel, le superficiel, la recherche du clic facile récompensé.
Mais où est passée la valeur des mots ?
Ce qui est nuancé ne passe pas, ce qui prend du temps à écrire ne se lit pas, ce qui est vrai mais ennuyeux n’existe pas. Je mets au défi quiconque de retrouver et relire un article commenté il y a quelques jours (voire quelques heures) par quelqu’un de votre réseau… et pourtant c’était intéressant et bien construit.
Le problème vient de la mécanique des plateformes conçues pour que ça change, pour que ça bouge tout le temps et que vous restiez longtemps pour la publicité, pour revendre vos données (pour tenter de vous influencer ?).
Un lieu où le fond précède la forme.
Un espace où le développeur partage ce qu’il a mis 10 ans à comprendre, une institutrice raconte son quotidien, un DRH ses difficultés à trouver les bons profils ou encore un inconnu écrit exactement ce que vous vivez sans jamais avoir réussi à le formuler.
Un lieu de partage en temps réel, un espace où chacun peut transmettre des savoirs, des compétences, partager des retours d’expérience ou des réflexions personnelles, sans avoir à se créer une audience, une liste d’abonnés ou une communauté.
Comme vous, je suis habitué au “gratuit“ sur Internet, j’ai fini par oublier ce que ça coûte vraiment… « Si c’est gratuit c’est que c’est vous le produit » comme le dit l’adage. Vos données, votre temps, votre attention revendus à la découpe. Il m’a aussi souvent été répété qu’« une image vaut mille mots », mais que vaut encore une image aujourd’hui, à l’ère des visuels générés en masse par l’IA ?
Donc, pas de publicité pour vous ou vos lecteurs, pas de revente de vos données, pas d’abonnement caché. Tout est clair et transparent avec une position assumée sur l’économie de l’attention.
Pour que cet espace reste un refuge, il faut revenir aux faits, refuser le sensationnel, privilégier le temps long celui de la réflexion. Donc pas de commentaires “à chaud“, pas de réaction mais de l’action… une idée ne vous plait pas, vous n’êtes pas d’accord avec ce que vous avez lu, vous voulez préciser un élément survolé dans l’Édito que vous venez de lire ? Prenez le temps d’écrire une réponse, étayée, argumentée et publier-là. La transparence, la critique constructive et l’échange sont les piliers du site.
En revanche, la diffamation, la haine et les attaques gratuites n’ont jamais rien construit, ça n’a donc pas sa place ici. Je ne veux pas “modérer“ à tout prix mais rien ne se construit sur ces bases-là, pourtant ce n’est pas mon premier jour sur Internet.
Le site de démonstration est là. Alors, on ne va pas se mentir il est encore largement perfectible et incomplet, c’est certain, mais réel. Je préfère un idée qui respire à un projet figé dans l’attente de la perfection…
Pour devenir une réalité concrète, il ne manque plus que le professionnalisme d’un développeur, un hébergement solide et votre envie, comme la mienne, de voir grandir cette aventure.
Bientôt vous pourrez aller sur le site, le vrai, pour commencer à lire.
Vous apprendrez, vous interrogerez vos certitudes… puis, quand vous serez prêt, vous écrirez.
À très bientôt.
Arnaud L.